Association
des Bibliothécaires
de France

Commission Jeunesse - Objectifs et fonctionnement

  mise à jour le 23 novembre 2011

   


Pour faire le lien entre la Région et la Commission nationale « prix Sorcières » de l’ABF, les bibliothécaires jeunesse de toute la Lorraine ont pris l’initiative de se réunir régulièrement, et ce depuis le 18 novembre 1999, pour travailler, dans un premier temps, sur les livres jeunesse dans le cadre du Prix.

Le meilleur de la production jeunesse de l’année est analysé. La Commission participe ainsi à l’élaboration de la liste-référence de laquelle sortiront, par voix de vote, les prix sorcières de l’année.

Cette Commission a donc maintenant 5 ans et s’enrichit régulièrement de nouveaux membres. 38 bibliothécaires représentant 27 établissement des 4 départements de la région la composent . De grosses structures telles que Metz et Nancy, mais aussi des bibliothèques plus modestes en passant par des structures de taille moyenne, en font toute sa richesse.

Très vite, les bibliothécaires ont élargi leur champ d’action en décidant de faire vivre le prix Sorcières dans leurs établissements. C’est alors que s’est mise en place la « tournée » d’un primé, qu’il soit auteur, illustrateur ou éditeur, dans plusieurs établissements de la région. Nous avons ainsi accueilli Christelle Proupuech, Zaü, Hubert Ben Kemoun, Chantal Grosleziat, qui ont tous accepté avec bonheur d’effectuer un véritable marathon en Lorraine !

Les bibliothécaires souhaitaient également mettre en place des journées de réflexion, formation, rencontres avec d’autres partenaires. C’est ainsi qu’a été organisée en septembre 2002, une journée sur la « coopération bibliothèques-écoles ».

Cette journée qui réunit 60 bibliothécaires et enseignants, fut l’aboutissement de réunions de réflexion, discussions, questionnements des bibliothécaires jeunesse quant au rôle qu’elles ont à jouer avec l’Education Nationale.

Et c’est dans ce cadre d’échanges, de réflexion, de mise en place de projets et bien sûr de travail sur la littérature jeunesse, que la Commission trouve son épanouissement. Elle répond à un véritable besoin de la profession, est vécue par ses membres comme un lieu de formation permanente, d’échanges d’informations et d’expériences professionnelles.

Des réunions toujours « studieuses, riches et vivantes » ont déclaré dernièrement nos collègues ! Longtemps seule commission du genre au sein de l’ABF, l’Aquitaine a aujourd’hui suivi notre exemple. Longue vie à ces commissions très dynamiques !

Marie-Danièle Milandri